Cet été, entre amis, en quête d’exotisme et pour changer un peu de notre beau pays, nous avons décidé de jeter notre dévolu sur la Crète. Et pas qu’un peu : quinze jours de vacances dans une splendide villa située dans les hauteurs de Rethymnon, loin de la foule compacte des bords de mer un peu trop bétonnés. Notre camp de base était perché, au “frais”, chez Giorgios, notre hôte aux petits soins et d’une grande convivialité. Au pied de l’imposant Mont Psiloritis. La Crète est une île aride, montagneuse, aux paysages qui rappellent un peu le maquis provençal, mais surprenamment fertile. Alors, forcément on s’y régale de fruits et légumes frais, de fêta délicieuse, arrosée d’une huile d’olive goûteuse. Le régime crétois, ce n’est pas une légende ! Et les habitants sont d’une hospitalité et d’une gentillesse rare, ce qui contraste avec leurs gros pickups 4×4 et leurs treillis qui leur donnent parfois un air un peu guerrier ! Bien-sûr, on s’attarde une journée à Knôssos, site archéologique incontournable, à quelques encâblures de la capitale Eraklion. Saut dans le passé garanti ! Mais on profite aussi du sud de l’île, un peu difficile d’accès tant les routes sont escarpées, où l’on peut apprécier la nature sauvage exempte de l’urbanisme galopant et très bétonné des côtes du nord. A ce propos, pendant que mes comparses faisaient bronzette, j’ai eu la chance de faire une petite exploration (en tongs !) d’un complexe hôtelier en bord de mer, désaffecté avant même que la construction ne soit achevée. Un des tristes et nombreux témoins des conséquences de la crise qui ravage la région depuis quelques années déjà.
A voir dans la galerie “urbex“. Le reste du voyage se situe dans la galerie “Crète“.
